<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4881960344423771933</id><updated>2011-11-16T07:03:06.848-08:00</updated><title type='text'>mots de femmes</title><subtitle type='html'>TOUTES LES PUBLICATIONS D'HBL AVEC LIVRES EN RESUME</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://motsdefemmes.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4881960344423771933/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsdefemmes.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Hélène Larrivé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12553247774473087879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4881960344423771933.post-1862214214712190232</id><published>2006-12-16T18:46:00.000-08:00</published><updated>2010-06-11T14:52:55.975-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;Editions HBL, voir aussi l'&lt;a href="http://tablesdesmatieres.blogspot.com/"&gt;actualité en blog&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://tablesdesmatieres.blogspot.com/"&gt;http://tablesdesmatieres.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://larrive.blogspot.com/"&gt;http://larrive.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://larrive.info/"&gt;http://larrive.info&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;.............................................................................&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Les livres dont les extraits suivent sont disponibles aux éditions HBL (Hélène Larrivé) à &lt;st1:personname productid="la galerie Arch￩type" st="on"&gt;la galerie Archétype&lt;/st1:personname&gt; à Anduze ou sur commande au 06 87 55 42 13 ou encore par e mail à helene.larrive@gmail.com. La plupart sont disponibles; certains sont en impression ou épuisés et en cours de réédition. Les articles sont tirés à la demande moyennant un Euro. D'autres livres non mentionnés ici "le petit garçon qui courrait..." sur la violence conjugale de Suzanne Rousseau ou "le Procès" de Viridiana sont disponibles et des extraits de ceux-ci se trouvent sur le site "larrive.info" Les deux biographies de Jeanne Boyer et Josette Roucaute qui ont été retardées vont sortir en même temps que "Femmes d'Iran". Hélène Larrivé&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;posted by Hélène Larrivé at &lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/editions-hbl.html" title="permanent link"&gt;3:40 AM&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; | &lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341846802900744"&gt;0 comments&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Images du blog de Anic Darnauld, Cris German, Danielle Lange, Jean Cabane, (tableaux) et Hélène Larrivé (tableaux, sculptures et œuvres virtuelles).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: cyan;"&gt;__________________________________________________________________________________&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIlMYUEfGI/AAAAAAAACbo/LXG4ZmdBqI8/s1600/a3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIlMYUEfGI/AAAAAAAACbo/LXG4ZmdBqI8/s320/a3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341846802900744&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341797221762348"&gt;&lt;/a&gt;"SOS" par Kobra Rahmanpour &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un SOS venu d’Iran.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C’est une jeune femme de vingt-cinq ans qui nous supplie. Je ne veux pas mourir Kobra Rahmanpour «Je ne veux pas mourir. Aujourd’hui pourtant, je ne suis qu’un corps sans vie qui vit dans la crainte de la corde de l’exécution… Je suis si près de la mort, et depuis si longtemps! (Et elle est passée si près, aussi!) Comme vous tous, j’ai peur de mourir. Je vous en prie, aidez-moi! Faites que cette lettre ne soit pas &lt;st1:personname productid="la derni￨re. J" st="on"&gt;la  dernière. J&lt;/st1:personname&gt;’ai si souvent rêvé d’une autre vie, rêvé que j’avais pu terminer mon année pré universitaire, que je n’étais pas forcée de travailler et de servir la famille de mon mari, et que je ne perdais pas la raison de peine. J’ai tant souffert. Je suis une victime. Et c’est cette victime qu’ils vont pendre. Je ne mérite pas &lt;st1:personname productid="la corde. Face" st="on"&gt;la corde. Face&lt;/st1:personname&gt; à la peur et à l’horreur, je me tourne vers vous. Je remercie les médias, les journaux et tous ceux qui m’ont soutenue en disant: Kobra ne doit pas mourir. Aujourd’hui, et pour la dernière fois peut-être, je vous supplie de m’aider à échapper à l’exécution, à cette mort horrible. Tous les jours, je rêve de liberté… De vie. J’ai assez souffert. Aidez-moi afin que ce terrible cauchemar qui m’a si souvent poursuivie dans mon sommeil et réveillée dans les cris ne se réalise pas. Aidez-moi à échapper à &lt;st1:personname productid="la mort. Faites" st="on"&gt;la  mort. Faites&lt;/st1:personname&gt; tout ce que vous pouvez, il me reste peu de temps. Chaque seconde qui passe me rappelle que la mort est proche. Aidez-moi, je vous en prie! J’ai peur. Peur de la mort et de l’exécution. J’ai peur de &lt;st1:personname productid="la corde. Je" st="on"&gt;la corde. Je&lt;/st1:personname&gt; veux vivre. Toutes les portes se sont fermées sur moi. Je n’ai personne… Mon seul espoir, ce sont les autres êtres humains, VOUS… tous ceux qui se battent pour me sauver, merci de tous vos efforts.»&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan;"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;___________________________________________________________________________________ &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341797221762348&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341752459662488"&gt;&lt;/a&gt;"La justice est faite pour les délinquants" Nadia Uzan &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Coupables victimes.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Essai sur le fonctionnement de la justice.Il est, bien sûr, pénible d’être agressé ou harcelé. Mais la suite aussi l'est. D'abord, le fait de porter plainte, c'est à dire d'"être entendu" —ou plus exactement de se faire, si possible, "entendre"— constitue en soi une épreuve : dévoiler devant des "étrangers", fussent-ils des professionnels, de l'intime —et être agressé atteint toujours l'être profond— renforce le traumatisme, générant honte et culpabilité : dois-je ainsi me livrer publiquement ? Ai-je le droit de mobiliser pour moi des instances surchargées ? C’est la question en filigrane, omniprésente, lorsqu'on "parle"... —Le mot même "parler" lui-même est connoté.— Et puis il faut —cela est normal— subir un contre interrogatoire, fournir des preuves, des certificats. Le traumatisme s'accroît encore —mais là, il est inévitable. — C’est à ce moment que parfois la victime lâche prise: montrer son corps, surtout abîmé, est un geste pénible au delà de toute expression. D'autre part, les professionnels, parfois blasés, surchargés ou pressés —voire mal formés— peuvent se montrer maladroits: une victime de harcèlement se voit par exemple confrontée seule et à brûle pourpoint… à son agresseur qui plastronne et se moque d'elle en termes obscènes... devant trois gendarmes le laissant s'épancher sans bouger. C'est finalement elle qui doit sortir : elle entendra longtemps résonner le rire son agresseur qui la traite de folle hystérique. Cela se voit de moins en moins, certes, mais encore... Car le coupable, lui, n'est pas blessé et n’a rien à dire, si ce n'est de nier, parfois en dépit de toute vraisemblance. Et le copinage masculin, parfois, n’est pas un vain mot. La victime sort de toutes manières de ces "confrontations" avec un sentiment de malaise prégnant: car l'agresseur est souvent un habitué tandis qu’elle, néophyte, est fragilisée par l'agression, et cela fait toute la différence.... Incontestablement, la violence libère! Et la subir détruit.Ensuite, c'est toute la machine judiciaire qui se met en branle —au cas où l'affaire n'a pas été classée pour insuffisance de preuves. Car elle peut l'être, évidemment. Il se peut aussi que certains éléments de la plainte déposée, les plus graves, n'arrivent pas jusqu'au Procureur...— Et enfin, six mois, un an ? après, c'est le "procès", c'est à dire la rencontre incontournable avec le harceleur-agresseur qu'elle avait réussi à oublier. Et les souvenirs.Kafka ? En un sens.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIx4TBnscI/AAAAAAAACe4/FQmtNwng5C8/s1600/a2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIx4TBnscI/AAAAAAAACe4/FQmtNwng5C8/s320/a2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Elle se trouve alors dans une salle en une compagnie qu'elle n'identifie pas sur le coup... et dont il s'avère petit à petit que beaucoup sont des "mis en cause" — souvent très décontractés— un équipage confraternel en somme; cela frise le sketch lorsque l'un d'entre eux, dans le couloir, l'interroge en collègue sur "son affaire". Eux ont des avocats, les victimes, en principe, non. Du reste, on peut identifier les prévenus des plaignants à leur attitude : ils vont et viennent, parlent à leurs conseils, devisent parfois à voix assez haute… alors que les autres, tendus, tels des invités non grata dans une assemblée familiale se crispent de plus en plus au fur et à mesure. Cela aussi fait toute &lt;st1:personname productid="la diff￩rence. Le" st="on"&gt;la différence. Le&lt;/st1:personname&gt; temps passe, elle ignore toujours quand elle «passera», il se peut qu’elle proteste, ce qui ne la rend pas sympathique. Lorsqu’enfin arrive son «tour», elle a bel et bien perdu ses moyens : la vision réitérée de celui qu’elle avait rayé de son souvenir, la mémoire des événements traumatiques du passé qui resurgissent en flash obligatoires, l’agacement devant les autres cas qui se sont succédés sans arrêt, l’attente, elle est à point, c'est-à-dire à bout. Le prévenu qui, au contraire, a passé tout ce temps à soigner sa copie avec un avocat, fut-il improvisé, est fin prêt. Et il faut reprendre, re expliquer, se livrer encore, l’écoute semble inconstante, du moins le croit-elle, c’est la dernière affaire et il est plus de midi, le prévenu se dérobe et ment effronton, elle ne sait si elle peut ou non répondre et en quels termes, elle le tente, cela passe — ou ne passe pas, elle ne sait plus — et pour finir… elle a oublié l’essentiel —des insultes antisémites de la part de l’agresseur— et il est trop tard pour le souligner… l’avocat général certes a bel et bien démasqué un des mensonges les plus criants de l’accusé, mais en revanche, il a suspendu son jugement quant aux coups qui «ne sont pas avérés» et celui du harceleur entonne une belle plaidoirie sur la passion amoureuse etc... Là, c’est trop… Jugement immédiat : six mois avec sursis, peine confirmée. Elle sort de la salle tétanisée mais a le temps d’entendre son agresseur, sans gêne aucune, lui donner rendez-vous à Marseille sous peu… Dès qu’il aura purgé sa peine. Un livre remarquable, à lire absolument?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;&lt;span style="color: cyan;"&gt;___________________________________________________________________________________&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIlr5-WFOI/AAAAAAAACb4/bLE1rK7cfEI/s1600/cruche.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIlr5-WFOI/AAAAAAAACb4/bLE1rK7cfEI/s320/cruche.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341735438897475"&gt;&lt;/a&gt;"Sainte et putes, le syndrome de la femme battue" Hélène Larrivé &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Saintes et putes, le syndrome de la femme battue.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La plupart du temps, les femmes victimes de maltraitance ne sont nullement dépendantes, ou plus exactement elles sont dépendantes, mais de la dépendance de l'autre. Il s'agit d'une dépendance à un second degré. Le mari violent joue souvent de cette corde: il est faible, "malade", aux prises de "pulsions incontrôlables" ou instable, incapable de conserver un travail etc... Se libérer d'un maître est plus aisé que s'affranchir d'un enfant dépendant: cela explique l'extrême difficulté qu'éprouvent les femmes à quitter leurs bourreaux. Il est un fait incontestable quoique gênant: sa dépendance même narcissise &lt;st1:personname productid="la victime. Elle" st="on"&gt;la  victime. Elle&lt;/st1:personname&gt; est un pilier essentiel, c'est le rôle des femmes... Dans ces couples dysfonctionnants, trois tropismes coexistent et se déchirent. D'abord, le syndrome de &lt;st1:personname productid="la sainte. Les" st="on"&gt;la sainte. Les&lt;/st1:personname&gt; femmes sont idéologiquement formatées à servir sans contrepartie. Cela est si fortement ancré en elles qu'elles peuvent subir l'inacceptable sans broncher, de peur de déroger ou d'être mises au ban de &lt;st1:personname productid="la soci￩t￩. Cela" st="on"&gt;la société.  Cela&lt;/st1:personname&gt; valait même autrefois pour les mutilations sexuelles en Afrique. L'antinomique du symbole de la Sainte, celui de la mégère, constitue un repoussoir efficace. Le syndrome de Stockholm suit logiquement: la victime semble solidaire de son bourreau voire même le renforcer. Cela se voit chez les prostituées vis à vis de leurs macs. Masochisme? Non, désir éperdu d'exister, d'être valorisée à travers celui-ci, quel qu'il soit, et quoique cela représente d'humiliation paradoxale. Et le mac n'a pas le profil mythique que l'on attendrait. Ou pas seulement celui-ci. Il est aussi dépendant, il ne peut vivre sans elle et c'est ce qui les lie, même à travers les coups. —Inconstants, ou non spécifique, il y a aussi des femmes maltraitées dans des milieux bourgeois.— Si parfois elles semblent renforcer leur bourreau ou s'accommoder de ce qui leur est imposé, c'est aussi parce que la dépendance constitue une drogue des deux côtés. S'en libérer suppose pouvoir exister pour soi, ce qui n'est pas possible lorsque l'habitude de la double dépendance est prise depuis longtemps. Cela explique que, lorsque la situation semble se dénouer enfin, souvent après un drame, — le compagnon violent est enfin incarcéré, elles ont été prises en charge par une association...— une fois seules, les femmes retombent dans le gouffre. Se libérer suppose rompre l'isolement, lancer un appel à l'extérieur, ce qui n'est parfois pas possible, ou connoté honteusement: on parle d' "étaler sur la place publique" de l'intime qui doit le demeurer, ou même de "trahison", surtout dans le cas du "milieu", on s'interroge que les raisons qui ont amené une plainte alors que la situation durait depuis longtemps, on suppose parfois qu'il s'agit d'une vengeance reliée à &lt;st1:personname productid="la jalousie... Cela" st="on"&gt;la  jalousie... Cela&lt;/st1:personname&gt; requiert aussi de ne pas céder au chantage, omniprésent dans le cas de &lt;st1:personname productid="la maltraitance. Chantage" st="on"&gt;la maltraitance. Chantage&lt;/st1:personname&gt; au suicide, aux enfants, à la mort également, les trois se succédant parfois sans logique aucune. Et apprendre à vivre pour soi et on peur les autres. Et tenir bon. Un essai à la fois pratique et théorique à longue portée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;___________________________________________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;i style="background-color: cyan;"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341721836685118"&gt;&lt;/a&gt;"Rêves érotiques" Viridiana &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Rêves de vie&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je suis au treizième étage, dans une résidence confortable du quartier de Montparnasse, —en fait chez moi.— Pas de bruit, moquette de cinq centimètre d'épaisseur, tout est insonnorisé et les voisins, discrets: je ne les connais toujours pas au bout de dix ans, c'est dire... ni eux, moi, dans doute. Luminosité et angoisse. Des baies vitrées étincelantes, vue sur le quartier et des immeubles identiques au loin. Deux enfants en bonne santé, un mari absent, je suis une femme heureuse, je sors peu, voire même pas du tout. A quoi bon ? N'ai-je pas tout ce dont on peut rêver? Mais pourquoi cette angoisse alors, prégnante, devant la fenêtre ? Ou sur le balcon fleuri ? Ce jour là, je suis seule, les enfants sont en vacances dans le midi, chez "moi" c'est à dire chez mes parents. Un midi dont je suis exilée, puisque mon mari n'a pas voulu s'y installer. Paris, évidemment, c'est la ville lumière, la ville qui m'a absorbée et dévorée. Je me réveille, l'appartement est en flammes, l'immeuble brûle, un feu d'enfer. Il faut fuir. Vite, ou c'est ma mort. Je cours dans le couloir, les portes sont en flammes. C'est l'horreur. Tant pis, il faut sauter. En bas, la rue, les gens tout petits, n'ont rien vu, ils courent vers le métro, ou flanent devant les vitrines. Mourir pour mourir, autant que ce soit rapide et surtout pas être brûlée vive, je n'ai pas la vocation de Jeanne d'Arc... Je saute, tant pis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIlfyxDecI/AAAAAAAACbw/UHHaG4QMtxg/s1600/a11.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIlfyxDecI/AAAAAAAACbw/UHHaG4QMtxg/s320/a11.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;span id="goog_974124065"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_974124066"&gt;&lt;/span&gt;Et je descends lentement, comme en vol, et me pose&lt;br /&gt;délicatement sur une pelouse verte et grasse, dans une prairie où broutent des vaches paisibles. En fait, l'appartement était au rez-de-chaussée. Je l'ignorais. Un rêve. Une réalité aussi. Voir l'allégorie de &lt;st1:personname productid="la caverne... Autre" st="on"&gt;la caverne... Autre&lt;/st1:personname&gt; rêve: je suis dans une foule sympathique, un groupe plutôt de gens qui devisent aimablement. Je veux prendre la parole aussi, tout naturellement. On me répond, toujours aimablement, que je ne le puis car je suis morte. Ou du moins pas en vie, comme tous les autres. Je m'indigne: - mais si, je suis vivante, voyons, vous le voyez bien ... On me répond qu'une parole ne suffit pas à le prouver, sinon ce serait trop facile, ils sont bien obligés de me demander des garanties sinon où irait-on etc... Toujours très gentiment d'ailleurs. Je m'énerve un peu. - Quelles garanties à la fin? - Il faut présenter un certificat de vie me dit-on très posément, comme si c'était l'évidence. -Ah bon? Mais où le trouver ? On m'indique un bureau où je dois aller le réclamer. Soit, ça me rassure presque. Puisqu'il suffit d'un certificat, ça ne devrait pas poser problème... Je me présente au guichet. Il y a &lt;st1:personname productid="la queue. Apparemment" st="on"&gt;la queue. Apparemment&lt;/st1:personname&gt;, beaucoup de gens sont dans mon cas. Je prends &lt;st1:personname productid="la file. Je" st="on"&gt;la file. Je&lt;/st1:personname&gt; demande à celui qui est devant moi: vous aussi vous devez présenter un certificat de vie? -Oui. - Et ça prend longtemps? - Ca dépend. Parfois, oui. - C'est à dire ? - Oh, toute &lt;st1:personname productid="la vie... J'attends" st="on"&gt;la vie...  J'attends&lt;/st1:personname&gt; paisiblement. la réflexion de mon prédecessur ne m'a pas trop inquiétée, finalement. Puisqu'il suffit d'attendre... Un livre époustouflant... Entre rire et désespoir. Voir site Larrive.info&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341721836685118"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341721836685118&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341721836685118"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341721836685118&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341721836685118"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341721836685118&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;&lt;i&gt;___________________________________________________________________________________&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341721836685118"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341721836685118&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341699905151756" style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;"Chants philosophiques" Virgilia &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Chants philosophiques&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Une histoire pleine de poésie et de rosée... La montagne cévenole, une anse abritée du froid où fleurit hiver comme été un rosier sauvage aux fleurs odorantes, une cabane bancale de chasseurs qui servit dit-on, autrefois, de lieux de rendez-vous... Un jeune garçon qui ne parle pas, que l'école a rejeté et qui s'essaie à une psy laborieuse et peu oppérante... Et puis c'est le miracle. Un cheval, rescapé de&lt;br /&gt;l'abattoir, des chiens et... un statut de lad inattendu pour Yohan. Car la maîtresse de cette ménagerie, prof de philo, qui a acheté trois francs six sous cette terre hiératique et superbe pour y abriter ses animaux, l'a en effet pressenti comme baby sitter. Et entre la bête placide de quatre cents kilos condamnée à un régime amincissant et ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBImJjWAJOI/AAAAAAAACcA/Jyt936DtXQs/s1600/a13.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBImJjWAJOI/AAAAAAAACcA/Jyt936DtXQs/s320/a13.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'adolescent frêle qui semble à peine capable de porter un seau, le coup de foudre est immédiat. Et c'est là que survient la première question, entre bottes de foin et piquets électriques:&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;— Qu'est-ce que la philosophie ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Tout au long de l'histoire et à partir d'annecdotes minimes et fondamentales de la vie quotidienne, -la jument s'est échappée, on avait mal évalué sa roublardise... la source va peut-être donner, une procession religieuse psalmodie comme tous les quinze Août pour implorer Saint Denis de faire pleuvoir... la dinde blessée recueillie sur la route s'est liée d'une amitié passionnée et bruyante avec la lourde ponette que l'on croyait muette et qui en fait hennit de plaisir à tout bout de champ, et elles rentrent le soir, on pourrait presque dire bras dessous bras dessous, à la cabane... le griffon intrépide a volé les oeufs de la mère effarrée qui le poursuit... suivie en renfort par la jument solidaire qui s'est mollement arrachée à sa pâture...etc- ce sont les questions philosophiques essentielles qui sont ainsi traitées, celles du programme de terminale. En commençant bas, et en s'élevant petit à petit jusqu'à l'argument ontologique. Une autre manière de philosopher, un livre à lire en tranches, la police d'écriture variant en fonction du niveau de difficulté. Comme une histoire d'animaux émouvante et légère, comme une initiation à la philosophie, et enfin comme une oeuvre philosophique à part entière éminemment profitable... Le livre est disponible voir site.&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341699905151756"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341699905151756&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341699905151756"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341699905151756&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;i style="background-color: cyan;"&gt;___________________________________________________________________________________&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341699905151756"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341699905151756&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341683711892223" style="color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;"Le goût du sang" Claude Michels &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le goût du sang&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce qui pousse le public vers des textes relatant avec une complaisance voyeuriste des histoires terrifiantes et dramatiques survenues, soit réellement dans le pire des cas, soit dans l'imaginaire dans le meilleur ? Catharsis ou incitation? La question est là. On trouve associés dans cette même passion funeste deux types d'oeuvres bien distinctes pourtant, voire qui n'ont rien de commun l'une avec&lt;br /&gt;l'autre, les romans ou épopées lyriques classiques, l'Illiade par exemple ou les chansons de gestes... Et les anecdotes triviales de la presse people, Loana, pour le peuple qui ingore Homère, remplaçant Hélène... et Rocky, Oreste. Rien à voir ? Ce n'est pas sûr. Un constat impressionnant, une analyse pertinente et dérangeante, à la&lt;br /&gt;fois philosophique et sociale, tant des lecteurs que des auteurs et surtout des promoteurs de ce type "littéraire". Leur but ? Séduire, gagner de l'argent. Mais les causes qui leur permettent de réussir ? Ne nous leurrons pas: le public, même si une certaine presse flatte et accentue sa propension vers le glauque, n'en est pas moins demandeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBInmACRR5I/AAAAAAAACcQ/GqMkiUwQpUc/s1600/a7.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBInmACRR5I/AAAAAAAACcQ/GqMkiUwQpUc/s320/a7.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi ce goût du sang ? La frustration devant des images qu'on lui impose et imprime fortement en lui, avec une double injonction contradictoire -"devenez cela" et "vous ne pourrez jamais y parvenir"-... suffit-elle à expliquer le sadisme sous jacent qui le fait jouir des malheurs de ces personnages-images... mais néanmoins réels? Ces hommes et femmes, archétypes de la beauté éternelle, de la richesse, de l'amour... jouent-ils malgré eux le rôle d'objet sacrificiel devant un public qui les adule et les hait à la fois parce qu'on l'a savamment conditionné à cet éclatement amour-haine ? Diana n'a-t-elle pas "fait" ses meilleurs tirages en deux occasions, lors de son mariage... et lors de sa mort ? Celle-ci aurait-elle vengé le public frustré de ce que sa vie, romancée, inventée par les medias, avait de "féérique", d'enviable -malgré tout- et d'exceptionnel, et de surcroit vengé des afficionados haineux qui s'ignoraient eux-mêmes ? Alors?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ceux qui défendent ce type de prestations arguent qu'elles ont une fonction cathartique, qu'elles libèreraient le public des passions mauvaises. Mais ne sont-elles pas au contraire incitatoires ? -Par parenthèse, c'est bel et bien de cela qu'est morte Diana poursuivie par des paparazzi.- Le succès de la presse "people" n'est-il pas aussi et surtout relié à la faillite de la culture au sens classique du terme ?&lt;br /&gt;L'Illiade ne peut s'apprécier qu'en prenant en compte le décalage immense entre les héros et nous-mêmes, en sublimant par conséquent leur douleur et leur joie devenus nôtres. Il semble que l'homme ait perdu cette faculté de distanciation, de symbolisation, et d'autant plus qu'il est brut, peu cultivé. Or, la mort de Diana n'est pas identique à celle d'Oreste...Un texte dérangeant... Et riche.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan;"&gt;___________________________________________________________________________________ &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;"Scénario de vie" Hélène Larrivé &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Chaque être a un scénario de vie certes mais pas aussi stéréotypé qu'on le dit. Un scénrio qui est censé s'adapter à ce que voulaient les parents ou la société du jeune individu se construisant. Parfois funeste. Tout échec est en ce sens la réussite d'un scénario préétabli mortifère. Toute réussite également. En fait, tout est réussite, si l'on enlève de la notion son coté positif banal que le sens commun lui confère. Les pensées deviennent des choses en effet, du moins le plus souvent.Alors? Commet se libérer d'un scénario funeste? D'un parent ou d'un groupe social qui a voulu votre déréliction parce que cela lui convenait pour fonctionner ? Ou d'un être qui a souhaité votre anéantissement pour faire poids au sien propre ? D'abord, heureusement, l'enfance est jalonnée de diverses personnalités souvent contraires et il se peut qu'UN parent ait voulu l'anénantissement d'un enfant sans que d'autres n'aient suivi le mouvement. Le problème toutefois est plus grave lorsque la famille ou le groupe social est fermé, restreint, constitué d'éléments peu nombreux — à la limite, d'un seul parent ou de deux et d'aucune fratrie, dans un lieu isolé, sans moyens de communication ni relations amicales— et/ou soumis au dictat d'un seul tyran que personne ne conteste. Ce sont des familles-meutes, qui, même nombreuses, fonctionnent comme si elles n'étaient constituées que d'UN seul élément, le chef du clan. Il est à remarquer que les drames les pires surgissent toujours dans ce type de groupe social, soit restreint —formé d'un seul parent isolé sans aucune relations sociales— soit meute —un groupe sous influence d'un seul, pervers. — Ce sont des familes de structure paranoïaque où l'on enseigne à l'enfant de se méfier de tous, où on l'isole afin de mieux le circonvenir: à la limite, comme tout esclave, il va combattre ceux qui pourraient l'aider et idolâtrer son/ses bourreaux. Il va lutter pour son esclavage comme s'il s'agissait de sa liberté. Le risque est énorme: c'est de reconstituer dans le noyau affectif puis familial la même structure perverse. Un renié enfant s'associera à un renieur pour le pire et le meilleur —en apparence.— La prostitution a ici sa source lorsqu'il s'agit d'une femme reniée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIoQj9b0DI/AAAAAAAACcw/Se2iAv_Yieg/s1600/solitide.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIoQj9b0DI/AAAAAAAACcw/Se2iAv_Yieg/s320/solitide.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Comment se libérer ? Par l'intellection, mais cela ne suffit pas car comprendre n'est pas guérir. Par une sorte de bourrage de crâne antidote, mais cela ne suffit pas non plus, bien que les résultats soient parfois réels. Par des actes volontaristes mais la difficulté est alors de tous les instants. Par la méditation, cela est mieux, mais elle aussi constitue une ascèse de tous les instants. Par un groupe constitué d'éléments pareillement reniés, comme les "alcooliques anonymes" en somme, que l'on pourrait appeler ici "reniés anonymes". Car le reniement constitue une drogue dure: lorsqu'il vient à manquer, la victime, perdue, angoissée va rechercher un autre bourreau —ou le même—pour s'équilibrer à nouveau. Lequel souvent n'attend que cela pour jubiler de sa déchéance. Que l'on ne s'y trompe pas: la démarche est difficile et de tous les instants. Aidons nous !&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341662794805046"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341662794805046&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341662794805046"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341662794805046&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341662794805046"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341662794805046&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;i style="background-color: cyan;"&gt;___________________________________________________________________________________&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341662794805046"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341662794805046&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341640784561290" style="color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;"Comment faire un best seller" Viridiana &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Comment faire un best seller&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C'est très simple: prenez quelques faits historiques réels ou acceptés, une abbaye mystérieuse où il se passe des choses bizarres, —il s'en passe dans tous les lieux religieux, ne serait-ce que les visites innombrables de gens à la recherche justement de ces choses bizarres—, des coïncidences de date sur tel ou tel personnage ayant existé, une prémonition attestée d'un écrivain sur une catastrophe, celle du Titanic par exemple, ou une autre, et là dessus brodez un scénario glamour où vous mélangerez habilement réel et imaginaire en lui donnant le ton du vrai et surtout du "scientifique" indiscutable. Même si par la suite vous démentez avoir fait autre chose qu'une oeuvre d'imagination: soyez sûrs que personne ne vous croiera et vous avez tout fait pour cela en effet. Ajoutez-y une bonne dose de mysticisme de pacotille et un zeste d'humanisme et/ou d'écologie de type science fiction, et surtout une bonne couche de violence, si possible sexuelle, et vous avez là les ingrédients des best sellers à la mode actuellement. Demeurez à l'écart et n'acceptez aucune remise en cause directe, car il faut que vous fassiez partie vous aussi du mystère sinon c'est raté. Ceci est navrant car tout le monde ou presque se laisse prendre à la manoeuvre qui a pour but de faire vendre des textes sans consistance. Les lieux cités deviennent eux aussi à la mode et ce n'est pas le petit maire d'un hameau perdu en Arriège, cible de l'auteur, qui va démentir les faits relatés dans le roman: il a même obtenu une subvention inespérée du conseil général pour retaper son village et surtout un pont d'or d'un producteur américain pour restaurer son église afin qu'on y tourne un film sur les "événements".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIoDvL8n3I/AAAAAAAACcg/WneXJZu5nAs/s1600/b.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIoDvL8n3I/AAAAAAAACcg/WneXJZu5nAs/s320/b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Ce ne sont surtout pas les commerçants ou les habitants du lieu qui remettront en cause les "faits" historiques qui vont peut-être faire de leur canton un nouveau Lourdes. Une manne. Ce ne sont pas les libraires qui vont faire des ronds de jambes à tout va pour inviter l'auteur d'un autre best seller calqué sur le précédent comme un modèle fidèle, de moindre envergure tout de même, qui vont remettre en cause l'originalité de la "recherche"... Cela ne sera pas grave si ceci ne se faisait évidemment au détriment de littérateurs véritables rangés au placard pendant ce temps. C'est la littérature actuelle, toute calquée sur le modèle américain : mysticisme, suspense, ésotérisme, thriller, violence et fausses certitudes "scientifiques" censées mettre à mal l'église ou n'importe quelle institution vendeuse. Il y aura les "pour", les "contre", de faux débats qui vont faire crépiter les audimats, et surtout de l'argent à la clef pour relancer le commerce. La "littérature", c'est parfois cela.&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341640784561290"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341640784561290&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341640784561290" style="background-color: cyan;"&gt;___________________________________________________________________________________&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320" style="background-color: cyan;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341640784561290&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;i style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341640784561290"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341640784561290&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341640784561290"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341640784561290&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341622034214172"&gt;&lt;/a&gt;"Zorro et zérosexualité ou comment devenir un Don Juan" Hélène Larrivé &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Comment devenir un don Juan&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Hommes et femmes ne sont pas synchrones sur le plan du désir sexuel, c'est la source de la plupart des conflits dits de "couple", voire de drames, de séparations, de divorces, d'abandons etc... Un lieu commun veut que le désir des femmes soit moins puissant et surtout moins constant que celui des hommes. Il est en partie inexact. Autant que les hommes, les femmes éprouvent le désir et la passion amoureuse —même si le sujet fut longtemps tabou— ... mais leur "mise à feu" n'est, la plupart du temps, pas identique: leur "déclencheur" est presque toujours d'ordre romanesque, relié à la poésie, à l'instant, voire à un conditionnement intellectuel et idéologique, à une sorte d'aura dont l'amant a su s'entourer, c'est à dire à des archétypes essentiels qui peuvent certes varier selon les individues —mais le principe demeure.— Mis à part ces prémisses, leur désir existe, et tout aussi violent que celui des hommes. Chez ceux-ci en revanche, le désir semble davantage a priori, premier voire primitif. —Il faut évidemment pondérer en fonction des individus.—&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIoIqbhN_I/AAAAAAAACco/c-0yDpC3H5I/s1600/a12.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIoIqbhN_I/AAAAAAAACco/c-0yDpC3H5I/s320/a12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble souvent à l'état latent, voire pur, c'est à dire exister quelles que soient les circonstances, qui influent moins pour les mâles toujours prêts à s'exprimer —même sans résultat—. C'est ce malentendu qui génère ce que j'appelle la zoro et &lt;st1:personname productid="la z￩rosexualit￩. Les" st="on"&gt;la zérosexualité. Les&lt;/st1:personname&gt; hommes qui ont compris d'instinct le phénomène —cela n'a rien à voir avec leur niveau intellectuel— et qui parviennent à s'adapter au féminin deviennent en général des Don Juan redoutables quels que soient leurs attraits physiques. Les autres génèrent ennui et monotonie voire une agressivité ouverte ou larvée, qu'ils ne comprennent pas. Un homme qui travaille avec ferveur ses dossiers dans le lit et qui, après avoir refermé les chemises, tente aussitôt des approches vis à vis d'une compagne qui a attendu puis s'est lassée et a fini par s'endormir en rêvant à un autre subira logiquement une rebuffade qui va l'ulcérer. Les qualificatifs funestes alors vont bon train: elle est frigide, elle ne l'aime plus etc... C'est faux: c'est elle qui a été humiliée et son refus ne venait que de la cécité ou la maladresse de l'homme. Ou alors, de guerre lasse, elle va céder, sans désir. Là, on trouve deux cas de figures: ou bien elle va plus ou moins jouer la comédie —comme dans la séquence désopilante du film "Quand Harry rencontre Sally"— et l'homme, de bonne ou de mauvaise foi, se satisfera de ses performances... ou elle demeurera indifférente, et là aussi il y a deux cas. Soit l'homme fera comme si de rien n'était et ils n'en parleront jamais —certains couples vivent toute leur existence dans ce non dit frustrant et hypocrite— soit il récriminera de plus belle: elle est frigide, elle ne l'aime plus etc... Il se peut, c'est même le cas général, qu'elle n'ose jamais s'expliquer ou que l'homme refuse de l'entendre.Les malentendus perdurent: de consultations en consultations, c'est encore la femme qui risque de faire les frais du décalage entre zoro et zérosexualité. Elle le sait et le sent: elle s'ulcère davantage. Cercle vicieux.Que faire ? Prendre modèle sur les animaux: chez ceux-ci, c'est en principe la femelle seule qui décide,&amp;nbsp; aucun étalon expérimenté ne tenterait par exemple de saillir une jument qui n'est pas prête, il sait qu'il risquerait l'éventration. Certes, il est peut-être frustrant pour le mâle d'être contraint à une attente qui peut être longue, mais ce que peuvent faire des chevaux,un homme d'intelligence moyenne ne devrait-il pas pouvoir le faire également ? Un essai désopilant... Et constructif.&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341622034214172"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341622034214172&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341622034214172"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341622034214172&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;&lt;i&gt;____________________________________________________________________________________&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341622034214172"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341622034214172&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341582428448470" style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;"Orgueil et humiliations" ( Pride and prejudice) Jane Austen &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Orgueil et blessures&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Dans le livre de Jane Austen, ce ne sont pas tant les caractères qui importent mais davantage, en filigrane, la société victorienne dans sa structure même: une société impitoyable aux femmes comme aucune autre ne l'a jamais été, sauf peut-être la société indienne. La trame du roman est simple, et, en dépit des apparences de vaudeville léger, tragique: Mr et Mrs Bennet n'ont que des filles, cinq. Or, la loi ne leur permettant pas d'hériter de la maison familiale où elles ont été élevées, confinées et joyeuses à la fois, à la mort du père, déja âgé, elles seront inéluctablement chassées et la demeure va passer automatiquement à un lointain parent mâle, un vague cousin qui attend sans vergogne "son" héritage, survenant sans être attendu, examinant les meubles etc... Le drame se noue encore plus serré parce que les parents, impécunieux — nous sommes dans un milieu bourgeois relativement éclairé de la campagne anglaise où l'on voisine aisément— les parents donc n'ont pas de dot conséquente à offrir à leurs trop nombresues filles, condition sine qua non d'un mariage convenable. Or, dans ce milieu, il est également hors de question de convoler au dessous de sa condition. Voilà donc les cinq filles réduites à courir le "parti" inespéré qui leur offrira un toit, seulement un toit, et le plus vite possible. Si le père affecte une hautaine condescendance devant le sort de ses filles et les frénétiques recherches de sa femme, Mrs Bennet, en revanche, angoissée, scrute le voisinage, remonte les parentèles mâles, pointe les veuvages inespérés, suppute et intrigue désespérément à temps plein pour sauver ses filles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIoWtsmYwI/AAAAAAAACc4/C4JUfYDoQMM/s1600/a9.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIoWtsmYwI/AAAAAAAACc4/C4JUfYDoQMM/s320/a9.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span id="goog_1096829836"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="goog_1096829837"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'époque victorienne, de telles situations étaient le lot quotidien des femmes, vouées à une quasi prostitution matrimoniale, même si Austen a délibérément choisi le genre léger. Sous les caquets, on perçoit les humiliations et l'angoisse. Presque &lt;st1:personname productid="la r￩volte. Mrs Bennet" st="on"&gt;la révolte. Mrs Bennet&lt;/st1:personname&gt; ne s'interroge pas ou peu sur l'aspect de tel ou tel nouveau voisin, son âge ou ses charges éventuelles d'enfants, son caractère et ses manies, mais seulement sur sa disponibilité matrimoniale immédiate. Si c'est le cas, tout sera mis en œuvre pour l'attirer, le séduire. Ou faire que l'une des filles le ferre. Mais celles-ci, bien élevées, instruites et non dénuées d'humour malgré le tragique de leur situation, sont trop orgueilleuses pour se livrer sans amour, ce qui navre leur mère sans que rien ne soit explicitement dit. Où vont-elles trouver l'oiseau rare se lamente Mrs Bennet devant son mari qui, affalé, lit dans son fauteuil en daignant à peine lever &lt;st1:personname productid="la t￪te. L'une" st="on"&gt;la tête. L'une&lt;/st1:personname&gt; d'entre elle, la plus jolie, la plus brillante, y parviendra. Quid des autres? Elles seront vouées à une vie de vieille filles cultivées, un peu préceptrices et un peu bonnes d'enfants, recueillies dans des foyers amis qui voudront bien d'elles provisoirement, mais sous condition. Une vie de recluse et de demi servantes. Elles le savent, c'est ce qui va leur advenir, même si Austen laisse un doute sur le finale du roman. Leur légèreté est héroïsme, une danse au dessus du volcan.Comique? Non.&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341582428448470"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341582428448470&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341582428448470"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341582428448470&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341582428448470" style="background-color: cyan;"&gt;____________________________________________________________________________________&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341582428448470&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;i style="color: cyan;"&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341582428448470"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341582428448470&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341543725762963"&gt;&lt;/a&gt;"Vingt courriels de solitude ou paranoïa sous le ciel bleu" Viridiana &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Solitude et paranoïa en Cévennes ou le mythe de Gury en vingt courriels.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;"J'ai peur, peur, peur... des gens, de me faire avoir, "on" ne pense qu'à me plumer, méfiance méfiance"... C'est l'obsession de Gury, vieil instituteur Cévenol replié dans ses montagnes, poète pourtant à ses heures. Il n'est ni particulièrement beau, riche, ou exceptionnellement talentueux et introduit, ne possède aucun entregent -forcément puisque, redoutant l'autre, il se rencogne toujours- et du reste, le sait, le déplore et, modestement, tente de pallier ses insuffisances... mais son obsession l'handicape, l'empêchant d'aller vers l'autre et d'exprimer et de développer ses talents. -Cercle vicieux.- "On" lui en veut, ou plus exactement "on" en veut à quelque minime avantage qu'il possède... Cocasse et pathétique à la fois, il invoque des "gens" sans que l'on sache s'ils existent ou s'ils ne sont que le fruit de ses délires, et des anecdotes toujours identiques. Un petit jardin, un massicot qu'il vient d'acquérir, une fourgonette... cela suscite convoitise et acrimonie, forcément ! Que les soi-disant envieux soient infiniement plus favorisés que lui ne change en rien sa position inébranlable. Il en est sûr, "ils" sont jaloux, c'est ainsi et il doit faire attention, toujours... Touchant et odieux à la fois, naïf et retors en même temps, il vogue dans une existence minima faite de détails saugrenus et de phantasmes puissants. Simple ? Banal ? Non. Car cette propension le fonde paradoxalement à se faire exploiter ! Si bien qu'il n'a pas tout à fait tort lorsqu'il s'en plaint. Son drame est réel: seul donc vulnérable -parce qu'il ne sait pas plus demander qu'offrir- il doit avoir recours dans la vie quotidienne à toutes sortes de "gens" qu'il paye au prix fort... qu'il acquitte sans protester -car il n'est pas réellement avare-. Lui qui refusera un minime service à un voisin dans le besoin et qui, en retour, ne le sollicitera jamais, par contre, paiera sans broncher un prestataire sans scrupules profitant honteusement de sa faiblesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIpVE45jlI/AAAAAAAACdA/RATM5iRo10g/s1600/a6.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIpVE45jlI/AAAAAAAACdA/RATM5iRo10g/s320/a6.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Un personnage déroutant: fier et humble, poignant et abject, talentueux et pitoyable... C'est le thème de l'essai de Viridiana, qui prend la forme de courriels adressés à Gury qu'elle ne connaît pas -il l'a rencontrée au cours d'un débat poétique mais elle n'en a pas le souvenir et, au début, elle pense même avoir affaire à un autre, un beau gars qui était assis à ses côtés- ... Le personnage l'exaspère et l'émeut aussi... et elle découvre à la fin, sans réelle surprise, son allure sur une photo de son site. C'est un vieux paysan typique, rabougri et amène, souriant et disert. Une image qui, si elle l'avait pressentie au départ, lui aurait parlé immédiatement, mieux que ses courriels. L'habit fait le moine ? En un sens. Notre corps et notre allure nous situent: nous construisons aussi notre apparence. Viridiana, qui avait cru s'adresser à celui qui lui avait demandé son adresse email -Gury ne l'avait pas fait-... petit à petit, se rend compte de sa méprise. Il ne "parlait" pas juste. Elle ne le "voyait" pas ainsi... et elle avait raison. C'est Cyrano de Bergerac à l'envers, en somme.&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341543725762963"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341543725762963&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341543725762963"&gt;__&lt;span style="background-color: cyan;"&gt;__________________________________________________________________________________&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341543725762963&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;i style="color: cyan;"&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341543725762963"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341543725762963&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341518507621751"&gt;&lt;/a&gt;"Lettres à Lydie" Hélène Brahic-Larrivé &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Lettres à Lydie&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour Gustau...&lt;br /&gt;Un grenier d'une vieille maison cévenole... la mort d'une femme... Et sa fille fouille.&lt;br /&gt;- il y a quelque chose qui t'intéressera dans le cache... lui avait dit sa mère à la veille de sa mort.&lt;br /&gt;Et elle découvre des lettres, vingt, adressées à sa mère qui avait alors vingt-cinq ans par Gustave Nouvel, un résistant connu, mort sous le torture le neuf Juin 44, à un mois de &lt;st1:personname productid="la lib￩ration... C'￩tait" st="on"&gt;la libération... C'était&lt;/st1:personname&gt; son compagnon. Tout le monde le savait sauf sa fille...&lt;br /&gt;A travers ces lettres, elle effectue une recherche de sa mère, mais de sa mère avant... Avant le drame. Avant sa naissance. Un témoignage sur un secret de famille, à dire vrai une conspiration du silence, qui, dévoilé, &lt;st1:personname productid="la lib￨rera. De" st="on"&gt;la libèrera. De&lt;/st1:personname&gt; la haine, de l'incompréhension, de son enfance. Elle est simplement la fille quelle n'aurait pas dû être.&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341518507621751"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341518507621751&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341518507621751"&gt;__&lt;span style="background-color: cyan;"&gt;__________________________________________________________________________________&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341518507621751&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;i style="color: cyan;"&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341518507621751"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341518507621751&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341503004294334"&gt;&lt;/a&gt;"Le mythe de Margot"Marie-Rose Clary &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le mythe de Margot&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Ou qu'est-ce qui pousse dont les femmes à pleurer et à se replier ? Marie-Rose Clary, née en 41, en fait beaucoup peut-être dans le genre chaumière-abandon-rue-orphelinat-misère et coups... Dans une écriture incompréhensible parfois. C'est sa vie, c'est celle de beaucoup d'enfants allemands de la guerre de 40. Soit. On apprend dans ce livre que les germains n'étaient pas tous blonds et roses ni costumés de blanc et réglés au métronome. Qu'ils pouvaient être ferrailleurs, miséreux, d'allure méditerranéenne, chargés d'enfants aussi innombrables que l'écume de la mer et désorganisés au point de ne pas parvenir à faire face à leurs obligations minimae: amour, nourriture et toit pour leur progéniture. Et on lit, et on s'effare: les abandons successifs, les déchirures, l'éclatement de la fratrie, la mère réduite à coucher l'hiver dehors avec le dernier né, les épousailles —fécondes— ultra précoces à la deuxième génération, et la reproduction parfois des mêmes tragédies, et l'illetrisme, et l'alcoolisme, et les maladies toutes plus épouvantables les unes que les autres.... Ce n'est pas du Zola mais une impitoyable iconographie médico-psychologique de tout ce qui peut arriver de pire dans une famille à &lt;st1:personname productid="la d￩rive. Soit. Marie-Rose" st="on"&gt;la dérive. Soit.&amp;nbsp;&lt;/st1:personname&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIqBSiihII/AAAAAAAACdI/HNob3mneVX0/s1600/h%C3%A9sitation.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIqBSiihII/AAAAAAAACdI/HNob3mneVX0/s320/h%C3%A9sitation.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;st1:personname productid="la d￩rive. Soit. Marie-Rose" st="on"&gt;&amp;nbsp;Marie-Rose&lt;/st1:personname&gt; trime, est placée, s'enfuit, est battue, trime encore, échappe, à dix ans, de justesse, à un viol — mais elle garde judicieusement l'argent qui lui a été donné sans qu'elle n'ait compris au départ quelle étaient la nature des prestations exigées pour cet obole — et survit. Elle devient même amoureuse. Plus exactement, des hommes s'éprennent d'elle — elle est superbe— et, lorsqu'ils se montrent bons et attentionnés, adolescente, elle fond de reconnaissance. L'un est marié — le coquin— mais il va quitter sa femme et l'amener bien vite au loin, bien loin... cependant, bizarrement, cela ne se passe pas du tout ainsi : au lieu de la grande scène de l'acte trois qu'elle attendait et redoutait, Marie-Rose le voit repartir avec sa légitime sans même se retourner... Un autre l'aime pour de bon mais ne peut l'épouser tout de suite, elle n'y croit plus, et, blessée, tente de l'oublier... et finalement, c'est un troisième qui l'emportera, au moment précis où l'attentiste s'est enfin décidé —ou libéré—. Trop tard, elle est fidèle et ne quittera pas Michel pour autant. Alors? Un livre extraordinaire pourtant car à aucun moment, la guerre n'est mentionnée, même après coup, autrement qu'à propos de l'absence de pommes de terre ou de la mort d'un oncle aimé... Même le massacre des juifs semble ne pas l'avoir effleuré. Mais oui, on est bien en 42, 43, 44 pourtant, on n'a pas rêvé. Qu'elle ait été réduite, enfant, à une telle déréliction qu'elle n'ait pu savoir ce qui se passait, soit. Mais qu'ensuite, elle n'en fasse nulle mention montre de manière éclatante que la Shoah pourrait survenir incessamment sans que, de la même façon, elle ne s'en émeuve ou plus exactement ne le voit. Elle seule? Non. En terminant ce livre étonnant, c'est la réflexion de Gustave Nouvel qui vient à l'esprit: "Cette masse amorphe et veule ... est plus dangereuse que les vrais fascistes car c'est elle qui permet son émergence et son maintient." Oui. Et même on &lt;st1:personname productid="la plaint. A-t" st="on"&gt;la plaint.  A-t&lt;/st1:personname&gt;-on tort ? L'extrême malheur est-il une justification vis à vis de l'indifférence aux autres? Peut-être. Mais tout de même...&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341503004294334&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341503004294334&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;__&lt;span style="background-color: cyan;"&gt;__________________________________________________________________________________&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341503004294334&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341481823520274" style="color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt;"Noces kurdes" Hélène Larrivé &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Sur fond de la question kurde...&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce qu'un génocide? Un ethnocide? La négation d'un être dans sa spécificité et sa beauté culturelle? Sa avilissement? C'est la question que se pose Hélène Larrivé dans son livre "Noces kurdes" (éditions de l'Harmattan).&lt;br /&gt;Un jeune homme surgit, du néant. Il est kurde, et ne parle pas le français. Une femme le lui apprend et découvre en même temps une culture, un quasi génocide et aussi un personnage complexe et redoutable, engagé de force dans l'armée turque, jeté en première ligne pour des combats de guerilla, ayant subi et participé -sous drogue- à des exactions qui l'ont avili et définitivement marqué. Qu'est-ce qu'un homme? Qu'est-ce qu'un tortionnaire? Tout le monde? Peut-être. Peut-être pas. Avec horreur et fascination, Lydia voit devant elle se dérouler, comme à nu, en une sorte de vivisection spontanée, le mal à l'état pur -et innocent en même temps.-&lt;br /&gt;Deux extrêmes se rencontrent: une prof de philo naïve, pour qui "nul n'est méchant volontairement", à la dérive après un divorce qui l'a anéantie et libérée à la fois, un jeune mac des bas fonds d'Istanbul venu de l'enfer et prêt à tout pour survivre... et le contact a lieu. Improbable, invraisemblable, et cependant fusionnel. L'amour fou, la haine démesurée, aussi. Le plus fourbe n'est pas celui que l'on pense, finalement, car la culture, la force qu'elle génère finissent par aguerrir Lydia qui, au fil des jours, se met, certes pour la bonne cause, à manipuler à son tour son manipulateur. Avec brio. Elle l'empêche ainsi de se livrer à ses activités violentes et a morales. Mais le jeu est dangereux. Elle faillira y laisser la vie, et c'est lui qui la laissera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIqLMRovtI/AAAAAAAACdQ/A8WMu9jre-c/s1600/moi.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIqLMRovtI/AAAAAAAACdQ/A8WMu9jre-c/s320/moi.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un roman? Oui et non. En un sens. La découverte de l'autre dans son altérité pure. La sortie de soi même des deux côtés. Une expérience quasiment mystique, de NDE. Ils se fascinent mutellement -et s'exaspèrent- par leur opposition... qui les relie solidement et les révulse à la fois.&lt;br /&gt;Qu'est-ce que l'homme? Peut-on pardonner l'impardonnable? Peut-on aimer un monstre? (Mais qu'est-ce qu'un monstre?) Réponse provisoire: oui, s'il vous aime. Parce que l'on aime, non une personne, mais l'amour que l'on suscite en elle.&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: cyan;"&gt;______________________________________________________________________________________ &lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341442396879268" style="color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt;"Haine de la philosophie et syndrome de Stockholm " par Viridiana &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;st1:personname productid="La Haine De La" st="on"&gt;&lt;b&gt;La  Haine De La&lt;/b&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;b&gt; Philosophie et Le Syndrome De Stockholm&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Auteurs : Hélène Larrivé&lt;br /&gt;Extrait par: &lt;st1:personname productid="Helene Larrive" st="on"&gt;Helene  Larrive&lt;/st1:personname&gt; / 600 / 31 &lt;st1:personname productid="mai 2006￼Type" st="on"&gt;mai 2006&lt;br /&gt;Type&lt;/st1:personname&gt; d’extrait:Extrait&lt;br /&gt;Visites: 49&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi la philosophie —et dans une moindre mesure la littérature— suscitent-elles une tel mépris ou une agressivité aussi intense chez certains, dans ce qu’il est convenu d’appeler le sens commun ? Parce que les mots sont eux-mêmes violents. La pensée qui cherche sans préjugés découvre parfois… et surtout dit, dévoile, dénonce… et blesse… à la fois ceux qui se nourrissent des préjugés et souvent également leurs victimes. Le bourreau et &lt;st1:personname productid="la proie. La" st="on"&gt;la proie. La&lt;/st1:personname&gt; recherche même est péjorée, brocardée, du moins par ceux qui la redoutent par avance ; car chercher, c’est toujours possiblement trouver. C’est la clef de la violence contre &lt;st1:personname productid="la philosophie. Cela" st="on"&gt;la  philosophie. Cela&lt;/st1:personname&gt;, on le sait certes en politique : les systèmes totalitaires ont toujours voué aux gémonies la philosophie en premier lieu. Mais on le sait moins dans la vie quotidienne, et il s’agit cependant de la racine du politique. Les traumatismes infligés sont violents. Pointer les dogmes — ou du moins des nommer seulement comme tels — qu’ils soient ceux, triviaux, de la vie quotidienne qui tous pourtant font une ou des victimes — on appelle cela racontars, ragots— ou ceux du politique — qui, eux, en font beaucoup, depuis la simple exclusion d’un groupe jusqu’à la shoah pure et simple — est perçu comme une détestable ingérence, celle de la vérité ou seulement du doute dans l’idéologie installée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIqT7QMSmI/AAAAAAAACdY/39J_P7p7mQk/s1600/eau.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIqT7QMSmI/AAAAAAAACdY/39J_P7p7mQk/s320/eau.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;C’est bel et bien une violence, une violence qui certes s’oppose à une autre, mais qui n’en est pas moins une. Non que la philosophie soit en elle même révolutionnaire : les philosophes reconnus étaient en principe plutôt des gens installés haut et confortable, contrairement à une idée reçue qui fait de Socrate leur archétype. Mais les philosophes dans la vie courante, ceux qui parlent et qui écrivent, quelquefois dans une quasi obscurité —volontaire ou non— eux, sont les proies faciles d’un consensus qui tente de les démolir avec une violence extrême. Que les profiteurs d’un système s’y essaient, soit. Mais que les victimes se montrent plus acharnées encore à tirer sur l’ambulance pose problème. Un syndrome de Stockholm —la solidarité paradoxale de la victime avec son bourreau— étendu au champ social ? Le principe des esclaves ici semble : tout est bien, même si c’est détestable, tout est mieux en tout cas que le changement, car on sait ce que l’on a —de la boue certes— mais on ne sait pas ce qu’on risque d’avoir —un peu plus de boue encore ? Non, cela n’est pas possible.— Un essai sur le tragique de la condition sociale.&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341442396879268&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;div style="background-color: cyan;"&gt;__________________________________________________________________________________&lt;/div&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341442396879268&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341420715634370" style="color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;"Plaidoyer pour les ratés" article de Viridiana &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Ratés, mes amour&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ce qui meut l'homme, c'est l'intérêt quel que soit la forme qu'il revête, et la socialité est fondamentalement a morale... c'est la thèse de Viridiana dans son "plaidoyer pour les ratés". De cette réalité masquée de manière tellement sophistiquée qu'elle n'apparaît ni ne s'avoue jamais... -tout en étant omniprésente dans chaque rapport humain- elle tire des conclusions pratiques et en filigrane un art de vivre efficient et désabusé. L'innocent, le fou, que l'on nomme cruellement "raté" -ou le héros- n'ayant pu -ou voulu- décrypter ou tenir compte des codes sociaux seront voués à la mise au ban, au mépris -parfois lui aussi inavoué-. Ils dérangent, dit-on. Non. C'est le discours de théâtre. En réalité, et on le sait bien, ils fondent et nourissent la "réussite" des autres, les font vivre, servent sans contrepartie. Cela n'a rien à voir avec l'intelligence ou le talent comme on le sous entend aussi. Le décryptage des codes sociaux est à la fois aisé -et certains savent très tôt s'en acquitter- et extraordinairement difficile. Paradoxalement, cela a peu à voir avec le niveau de culture. Comment comprendre une formule (invitation, proposition...) qui signifie aussi autre chose que ce qu'elle dit explicitement ? C'est à a fois impossible et vital. C'est pourtant ce que nous devons tous faire "spontanément", immédiatement et à tout instant. Comment se placer dans un groupe social qui se forme, se déforme et se reforme autrement en tenant en compte ces non-dits, sans agressivité -ou alors, contrôlée- ni servilité ? Et pourquoi certains n'y parviennent-ils pas ?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;L'éducation pour eux semble avoir raté un palier: ce sont en quelque sorte des sacrifiés. Volontairement? Parfois. (Cas d'un parent jaloux ou ultra possessif par exemple.) Involontairement ? Egalement. (Cas d'un parent souffrant lui-même du syndrome.) De même, pour le "raté", le sacrifice semble quelquefois voulu -c'est à dire qu'il est incomplet- dans le cas du héros ou du saint, et d'autres fois, imposé, dans le cas du miséreux. Où se situe la limite? Dans la reconnaissance consensuelle du sacrifice comme relevant d'un choix héroïque et ayant un "sens" mystique ou généreux. Un miséreux ne voit en principe pas sa situation valorisée... Mais parfois il peut passer du mépris à l'adultation. S'il devient un "cas" médiatique par exemple. Certains échappent-ils à malédiction? Oui. Ceux qui ont eu la chance de pouvoir vivre en dehors de l'existence sociale, notamment du travail, peuvent en effet se situer dans un no man's land exceptionnel qui fait d'eux parfois des êtres hors norme séduisants et agaçants à &lt;st1:personname productid="la fois. Et" st="on"&gt;la  fois. Et&lt;/st1:personname&gt; quelles sont les conséquences du sacrifice ? Les pires. Celui qui est contraint de vivre en deça de son être propre, -ou même qui l'a plus ou moins choisi par souci d'éthique- risque de développer ensuite un comportement à la fois servile, incohérent, ou cruel, chargé d'une telle haine qu'il peut se montrer pire que celui qui s'est adapté sans effort à l'a moralisme de la socialité... (cas des soeurs Papin qui massacrèrent leurs patronnes d'une manière effroyable.) Ou alors il se résigne à la déréliction, voire la cultive, dans le cas du héros ou du saint, qui fascinent justement parce que eux seuls ont su s'affranchir des codes. Glorieusement... Ou honteusement. La honte vient d'abord, la gloire -parfois- ensuite. Mais le plus souvent, l'oubli. Là, le sacrifice imposé ou voulu a bien été total.&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341420715634370&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;_____________________________________________________________________________________&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341420715634370&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341390932437528"&gt;&lt;/a&gt;"Le Coran n'est pas ce que l'on croit" article de Nadia Uzan &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le Coran et ce qu'on en fait&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l'on voit en Iran des femmes parfois très jeunes condamnées à mort, à la lapidation notamment, par les tribunaux islamiques pour "adultère", on pense parfois que c'est l'Islam lui même qui est une religion barbare: cela alimente l'ostracisme contre les musulmans. Or il n'en est rien. La lapidation n'est nullement mentionnée dans le Coran. Quant à la preuve de l'adultère, elle est presque impossible à établir puisqu'il faut quatre témoins visuels de l'acte lui-même, ce qui ne doit pas se trouver sous les sabots d'un cheval! A l'origine, le Coran était un texte plutôt civilisateur, qui avait pour but d'adoucir les pratiques terribles des tribus bédouines: ainsi, il interdit la mise à mort des petites filles, souvent enterrées vives avant l'Hégire, il ordonna aux pères de faire aussi hériter leurs filles (certes de la moitié de la part des garçons mais c'était mieux que rien), il recommanda aux croyants de ne prendre que quatre femmes (ce qui était un progrès) et encore à condition de pouvoir les traiter équitablement et les entretenir toutes, ainsi que de donner aux femmes répudiées un "douaire" afin qu'elles ne soient pas dans le besoin. Il ordonna aussi à l'homme de ne pas s'opposer au divorce s'il était souhaité par une femme (et toujours de lui donner son douaire même en ce cas...) Dans le contexte, c'était un texte relativement humaniste!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBItj9CF7-I/AAAAAAAACd4/hLQI_wpjFC4/s1600/4+vou+jpeg+blog.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBItj9CF7-I/AAAAAAAACd4/hLQI_wpjFC4/s320/4+vou+jpeg+blog.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Même s'il comprend en effet des appels à la guerre (comme &lt;st1:personname productid="la Bible. D'autre" st="on"&gt;la Bible. D'autre&lt;/st1:personname&gt; part, il recommande aussi le pardon au cas où la femme (ou l'homme) adultère se repend car Allah est miséricordieux. Alors? Les tribunaux dits islamiques qui condamnent des gamines pour... rien galvaudent la religion qu'ils prétendent défendre et accroissent les tensions et même les haines. Voir la suite...&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341390932437528&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: #f9cb9c;"&gt;___________________________________________________&lt;/div&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341390932437528&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341372907640666"&gt;&lt;/a&gt;"SOS" par Kobra Rahmanpour &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un SOS venu d’Iran.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C’est une jeune femme de vingt-cinq ans qui nous supplie. Je ne veux pas mourir Kobra Rahmanpour «Je ne veux pas mourir. Aujourd’hui pourtant, je ne suis qu’un corps sans vie qui vit dans la crainte de la corde de l’exécution… Je suis si près de la mort, et depuis si longtemps! (Et elle est passée si près, aussi!) Comme vous tous, j’ai peur de mourir. Je vous en prie, aidez-moi! Faites que cette lettre ne soit pas &lt;st1:personname productid="la derni￨re. J" st="on"&gt;la  dernière. J&lt;/st1:personname&gt;’ai si souvent rêvé d’une autre vie, rêvé que j’avais pu terminer mon année pré universitaire, que je n’étais pas forcée de travailler et de servir la famille de mon mari, et que je ne perdais pas la raison de peine. J’ai tant souffert. Je suis une victime. Et c’est cette victime qu’ils vont pendre. Je ne mérite pas &lt;st1:personname productid="la corde. Face" st="on"&gt;la corde. Face&lt;/st1:personname&gt; à la peur et à l’horreur, je me tourne vers vous. Je remercie les médias, les journaux et tous ceux qui m’ont soutenue en disant: Kobra ne doit pas mourir. Aujourd’hui, et pour la dernière fois peut-être, je vous supplie de m’aider à échapper à l’exécution, à cette mort horrible. Tous les jours, je rêve de liberté… De vie. J’ai assez souffert. Aidez-moi afin que ce terrible cauchemar qui m’a si souvent poursuivie dans mon sommeil et réveillée dans les cris ne se réalise pas. Aidez-moi à échapper à &lt;st1:personname productid="la mort. Faites" st="on"&gt;la  mort. Faites&lt;/st1:personname&gt; tout ce que vous pouvez, il me reste peu de temps. Chaque seconde qui passe me rappelle que la mort est proche. Aidez-moi, je vous en prie! J’ai peur. Peur de la mort et de l’exécution. J’ai peur de &lt;st1:personname productid="la corde. Je" st="on"&gt;la corde. Je&lt;/st1:personname&gt; veux vivre. Toutes les portes se sont fermées sur moi. Je n’ai personne… Mon seul espoir, ce sont les autres êtres humains, VOUS… tous ceux qui se battent pour me sauver, merci de tous vos efforts.» Extrait du livre collectif "Femmes d'Iran"&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341372907640666&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;___________________________________________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341372907640666&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="background-color: cyan;"&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341372907640666&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341355361401769" style="background-color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;"Des femmes en danger de mort" article par HL &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Des femmes en danger de mort&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Des femmes en Iran risquent la mort… Parfois par lapidation. Leur crime? Le seul et principal «crime» qui vaut leur vaut pendaison, lapidation etc… est avant tout d’être femme. C’est pourquoi j’emploie le terme de gynocide. La définition d’ Elie Wiesel du génocide, «tuer quelqu’un parce qu’il est né» est ici appropriée. Il s’agit de tuer quelqu’un pour RIEN, pour sa seule appartenance à un groupe ou ici à un genre déterminé. C'est-à-dire parce qu’on a déjà décidé de le supprimer, — le tuer parce qu’il est né, parce qu’il est de trop — et qu’il n’est de toutes manières qu’en sursis, même lorsqu’on le laisse provisoirement en vie.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIt4v8F3SI/AAAAAAAACeA/CwW4KJ9p9DM/s1600/masque+grec.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIt4v8F3SI/AAAAAAAACeA/CwW4KJ9p9DM/s320/masque+grec.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela commence par des mesures discriminatoires «légères», burlesques mais humiliantes, symboliques, qui rappellent sans cesse à la victime qu’elle est coupable d’être, qu’elle est en sursis: une étoile jaune, un vêtement particulier, une interdiction de certains lieux, l’apartheid… Si rien ne se passe, si personne n’élève la voix, la mort vient ensuite et très vite: elle est déjà en germe dans la discrimination, la relégation, la dissimulation, la honte. 0n ne veut pas voir. On cache: cela donne le ghetto, les murs, les maisons closes, (au sens littéral), la prison, et le voile. Et pour être sûr de ne plus voir, on tue. C’est radical.C’est la situation des femmes en Iran: a priori celle de délinquantes ou de criminelles présumées, et à tout instant. Dans la vie quotidienne, être femme c’est être une prévenue au sens juridique du terme, prévenue pour un crime potentiel relié au seul fait d’être femme, un crime qui doit être examiné de la manière la plus tatillonne, la plus obsessionnelle qui soit, parfois jusqu’au comique. Une mise en examen inquiétante, suspecte, lourde et affouillante, qui concerne tout les gestes des suspectes, y compris ceux de leur vie personnelle la plus intime, livrée en pâture aux tribunaux dans tous ses états. … voir suite dans le livre… Et cependant, une précision: la lapidation n’existe pas dans le Coran, pas plus que le châtiment «si le «coupable» se repend» car Allah est miséricordieux. Alors?&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341355361401769"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341355361401769&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341355361401769" style="background-color: cyan;"&gt;_____________________________________________________________________________________&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320" style="background-color: cyan;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341355361401769&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;i style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341355361401769"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341355361401769&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341338599369623"&gt;&lt;/a&gt;"Intégrismes" (article par Hélène Larrivé) &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Des intégrismes&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Deux intégrismes qui se ressemblent A l'heure où un prof de philo est sous menace à cause d'un article sur l'Islam, il faut remettre les pendules à l'heure, clairement, sans langue de bois. Tout d'abord le texte de Roderer sur le Coran est en effet haineux et partial. Il chosit ce qui dans le livre est le plus violent, le met en exergue, et occulte les passages où la paix et le pardon sont préconisés au nom d'Allah, le miséricordieux. Et Roderer "compare" avec la Bible, en partiquant l'opération inverse. On aurait pu faire le contraire et ainsi "démontrer" que la Bible était un texte haineux et le Coran au contraire un message de paix. Il n'en reste pas moins que le malheureux ne mérite pas la mort: tout au plus un démenti ironique. Et qu'on se doit de le soutenir, quels que soient nos sentiments au sujet de son pamphlet. MAIS s'inscrire en faux contre un écrit qui stigmatise l'islam pour sa violence... en condamnant à mort l'auteur est spécieux ! Contradictoire. Il obtient ainsi exactement ce qu'il voulait: la démonstration de la violence de l'Islam! Qui n'est pas plus importante et même moins que celle des chrétiens ou des juifs : se souvient-on des croisés qui, assiégés et affamés, rôtirent carrément leurs prisonniers turcs devant leurs assiégeants et les dévorèrent ? Ils en furent tellement horrifiés qu'ils levèrent le siège immédiatement... et dans l'inconscient collectif des turcs, l'histoire est pérenne: une phrase subsiste encore qui dit "ne cours pas, il n'y a pas les croisés derrière toi." Donc ne donnons pas de leçons aux musulmans, ou acceptons de nous en donner à nous mêmes. Premier point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIulYlYIYI/AAAAAAAACeY/Y0Kokyk6WeM/s1600/fric+copie.gif" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIulYlYIYI/AAAAAAAACeY/Y0Kokyk6WeM/s320/fric+copie.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;Le deuxième à présent: les intégristes musulmans représentent même pas 3 % de ceux-ci: et cependant on ne parle que d'eux. Les autres se trouvent entre deux feux: stigmatisés par leur "frères" et par les non musulmans qui les assimilent parfois. Troisième point: dans certains pays musulmans, c'est au nom de la charia que l'on lapide des femmes. Faussement puisque le Coran n'a jamais fait mention de lapidation, mais c'est ainsi.De fait, ces extrémistes barbares, si peu nombreux qu'ils soient, jouent tout à fait le jeu de tous les Roderer de la création! Le cercle est bouclé!&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341338599369623&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341338599369623&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;___________________________________________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341338599369623&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="background-color: cyan; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341311035431166" style="color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;"Les univers qui nous entourent" Lavecrat &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;(extrait)&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les univers...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous ne pouvons connaître du monde que ce que nos sens nous permettent d’en percevoir. Nous ne nous apercevons pas mais ils sont limités: nous ne pouvons voir l’infrarouge ni l’ultraviolet ni entendre les infra ou ultrasons etc... Ce que nous percevons de l’univers est donc seulement ce que nos sens nous permettent d’en percevoir: rien ne nous indique qu’il soit aussi réduit que ce que nous croyons. Qui nous dit qu’il n’y a pas autour de nous une foule de formes, de choses, de sons, de couleurs que nous ne percevons pas et qui cependant constituent AUSSI l’univers? L’univers total? Ou un voire des autres univers dans lequel nous baignons sans en avoir aucune conscience? Que l’univers serait une sorte d’hologramme dont nous ne verrions qu’un pan?D’autre part, nous ne pouvons comprendre que ce que notre raison nous permet de saisir. Mais elle aussi est limitée, et cela, par contre, nous le voyons clairement lorsque nous buttons sur une question philosophique par exemple. Alors? Cet autre (ou ces autres) univers que nous ne pouvons percevoir, et même le «nôtre», nous ne pouvons les appréhender que par nos sens et notre raison, déformés ou plus exactement formés en fonction justement de nos sens et de notre raison!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIuIsuX8CI/AAAAAAAACeQ/cBdsEtweLIs/s1600/trois+femmes.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIuIsuX8CI/AAAAAAAACeQ/cBdsEtweLIs/s320/trois+femmes.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons donc aucune preuve que notre univers soit réel, qu’il soit le seul, ni que ce que nous en comprenons soit exact. Cela donne le vertige? Oui. Or, que nous ne soyions pas tous identiquement limités quant aux sens est évident, certains voient ou entendent mieux que d’autres etc… De même, que nous ne soyions pas tous identiquement limités quant à la raison, cela aussi est aussi évident, certains comprennent mieux, davantage et plus vite que d’autres. Mais jusqu’où cela peut-il aller? En d’autres termes, certains pourraient-ils intuitioner l’univers plus intimement, plus complètement que d’autres, soit par des sens plus performants, (voire un sens particulier) soit par une raison plus aiguisée, soit par d’autres moyens ? Oui. Allons plus loin: se pourrait-il que quelques individus puissent percevoir, comprendre ou intuitioner d’autres univers ou l’univers dans sa totalité, cet univers dont la plupart ne perçoivent qu’une infime partie…que dans des circonstances exceptionnelles, le rideau s’entrouvre, les données se modifient… que nos sens s’aiguisent, et qu’un pan de l’univers «total» devienne soudain perceptible, brièvement ou durablement? Oui. C’est l’expérience que l’on peut accomplir, involontairement ou non, souvent à la suite d’un stress intense, dans des situations particulières extrêmes. On n’en ressort pas identique. Les mots pour le relater n’existent pas : eux aussi sont issus de l’univers partiel des sens et de la raison normaux. Cela arrive cependant. A partir de ce moment, l’être est modifié: à la fois davantage en empathie avec les autres et plus solitaire, désireux de faire partager son expérience et certain de n’y pas parvenir. Des facultés particulières se font jour: l’intuition, la préscience, des retrocognitions etc… Des coïncidences parfois, successives et signifiantes semblent lui indiquer une voie à suivre… C’est le thème du triller passionnant de Lavecrat qui nous tient en haleine jusqu’au bout sans faiblir. Hélène Larrivé (site «larrive.info»).&lt;/div&gt;&lt;h3 style="color: cyan; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341276447658512"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="background-color: cyan;"&gt;____________________________________________________________________ &lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;Extrait de livre. Nadia Uzan Editions HBL &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Charia, hadiths et Coran: &lt;st1:personname productid="la lapidation￼￼￼Au" st="on"&gt;la lapidation&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; huitième, soit deux siècles après la mort du prophète, un Imam, Ibn Anas, rassembla un ensemble de «hadiths» classés selon des questions de jurisprudence posées à l’époque et traitées selon son avis personnel. Les hadiths sont les récits des paroles ou des actes exemplaires de Mohamed rapportés, parfois très longtemps après sa mort, par une succession de témoins dont parfois l’origine se perd dans la nuit des temps et non, comme le Coran, la parole divine elle-même: on peut en recenser une infinité et beaucoup sont suspects. Le calife Ar Rachid proposa de faire du recueil de Ibn Anas la référence unique. Celui-ci refusa: cela n'est pas possibledit-il, car les compagnons du prophète, dispersés après sa mort, ayant tous rapporté ses hadiths, les gens de chaque ville en connaissent de différents…» Sous entendu, les miens ne valent pas plus que les autres… Un bel exemple de tolérance et de relativisme… qui ne fut pas suivi. Car par la suite, différents recueil formèrent ce qu’on a appelé la Charia (la voie); plusieurs écoles codifièrent des récits choisis sur des milliers pour en former un tout. Des califes, souvent selon leur intérêt politique, en ont privilégié certaines et négligé d’autres.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIw89fZPLI/AAAAAAAACeo/VWfje-11QTQ/s1600/afficion+copie.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIw89fZPLI/AAAAAAAACeo/VWfje-11QTQ/s320/afficion+copie.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp;L’ossature de la ou plutôt des «Charia» (voie) détermine pour les fidèles ce qui est obligatoire (le respect des piliers de l’islam), ce qui est recommandé, (le mariage), ce qui est indifférent, ce qui est blâmable mais non interdit (le célibat ou le divorce)et ce qui est interdit (le vol, le meurtre…) ou les tabous alimentaires. La fatwa est un avis consultatif, une interprétation parmi les possibles du droit musulman, par une autorité religieuse individuelle, donnée à quelqu’un qui la réclame au sujet d’un cas spécifique. Il n'y a pas d'autorité suprême dans l’Islam: donc elle ne concerne qu’une situation, une période, un lieu et une personne déterminés, et pourra être confirmée, révisée, annulée, ignorée ou même, dès son édit, rejetée, (celle qui visait Rushdie), par de nombreux musulmans. Hadiths et Fatwas n’ont donc pas force de parole divine directe: ils ne sauraient remplacer ni compléter le texte «qui se suffit parfaitement» et faire état d’éléments (par exemple de sanctions) qui n’existent pas dans le Coran: ce serait privilégier la parole d’un homme, si sage fût-il, à celle de Dieu. Certes on peut admettre, et c’est parfois nécessaire, des «mises à jour» obligatoires, des applications utiles relatives à des situations qui ne pouvaient exister au sixième siècle, mais sans garantie absolue de validité et toujours à condition qu’elles se réfèrent au plus près possible au texte lui-même. N’oublions pas: «Allah est miséricordieux et pardonne…» Mais les ajouts gratuits (concernant des sanctions spécifiques d’actes banaux, par exemple l’adultère, qui furent traités en leur temps par Mohamed) n’ont pas lieu d’être: si Dieu avait voulu la lapidation, il l’aurait révélé au prophète. S’il ne l’a pas fait, nul homme ne peut passer outre.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: cyan;"&gt;&lt;span style="background-color: cyan;"&gt;___________________________________________________________________________________&lt;/span&gt; &lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341239103943866" style="color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt; L'affaire Grégory&lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Grégory, l'affaire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Par Denis Robert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIwjoNB2VI/AAAAAAAACeg/SRRac-OlBqU/s1600/poing.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIwjoNB2VI/AAAAAAAACeg/SRRac-OlBqU/s320/poing.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Le livre a le mérite de relater, sans pathos, l'affaire qui a tenu en haleine la France entière durant trois ans. Tout d'abord, une brève rétrospective: un enfant de quatre ans est trouvé mort noyé dans la Vologne liée par des cordelettes un soir de novembre. Il jouait dans le jardin pendant que sa mère repassait à l'intérieur. Les volets étant fermés (on leur avait livré un canapé et ils avaient peur des vols) elle n'a rien vu ni entendu. Un mystérieux corbeau harcèle depuis trois ans &lt;st1:personname productid="la famille Villemin. Il" st="on"&gt;la famille Villemin. Il&lt;/st1:personname&gt; s'en prend souvent à Jean-Marie, le "chef", un employé modèle et ambitieux dont la "réussite" n'est pas modeste dit-on, mais aussi à ses parents... et en fait, à peu près à tous. La lettre qui revendique la mort de l'enfant a été postée à Lépanges le même jour à dix sept heures. Voilà les faits. Premier acte: une jeune fille intellectuellement fragile, Murielle, accuse Bernard Laroche, son beau-frère: elle affirme être allée avec lui ce soir là à la maison de l'enfant, l'avoir vu le prendre, le faire monter dans la voiture. ils se sont arrêtés, Bernard est parti avec le petit et revenu sans. Le cas est clair, l'affaire, entendue. Le coupable est donc Bernard Laroche, il est arrêté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, la petite se rétracte et dira qu'elle a été menacée. Aucun autre témoignage pour l'instant donc. Bernard Laroche est relâché. Longtemps après, un témoin dira avoir vu une voiture ressemblant la sienne dans le chemin qui conduit à la maison des Villemin à l'heure où l'enfant a été enlevé. Alors? Coupable? Pas sûr: ce témoin est vraiment tardif et peu crédible disent certains. Soit. Des experts identifient une première fois les lettres de menaces comme pouvant être le fait de Bernard. Alors, coupable ? Pas sûr. D'autres experts penchent plutôt... pour Christine. Coup de théâtre: la mère? Les journaux se vendent de plus en plus. La mère? Cela ne se peut. Mais quatre collègues assurent qu'elles l'ont bien vue poster une lettre à cinq heures le jour du meurtre. Celle ci rétorque que c'était le veille. Soit. On trouve aussi des cordelettes identiques à celles qui ont lié l'enfant chez les Villemin. L'étau se resserre. Mais elles ont pu y être déposées par... les policiers du SRPJ de Nancy qui ont repris l'enquête! Non, ce n'est pas un invraisemblable polar, c'est une histoire vraie. Entre temps, Jean-Marie menace de tuer Bernard, et un journaliste de Match, devenu son "ami", lui donne à écouter la cassette de la déposition de Murielle qui incrimine son beau-frère. Là dessus, Jean-Marie tue Bernard. Christine, enceinte, et de plus en plus soupçonnée, est arrêtée. Grève de la faim, elle est finalement libérée. Puis, vient le procès de Jean-Marie: peut-être la lumière sera-t-elle faite enfin ? Non. Personne ne parle. Des gens qui sont des voisins de toujours, des parents parfois, affirment ne pas se connaître "on se disait juste bonjour bonsoir c'est tout"! La mère de Jean-Marie, confrontée à son fils, semble avoir une attitude étrange. Pour finir, il sera condamné à quatre ans de prison dont trois fermes et Christine, innocentée pour absences de charges. L'affaire en est là. Une analyse de la salive d'un timbre n'a rien donné. L'enfant a été incinéré vingt ans après son inhumation à la demande des parents qui voulaient l'avoir plus près d'eux. Que dire? Il faut lire ce livre: une idée s'y fait jour, une piste, certes ténue, mais...&lt;/div&gt;&lt;div class="post-footer" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341239103943866&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;____________________________________________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341239103943866&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4881960344423771933&amp;amp;postID=1862214214712190232" name="116341215736388160" style="background-color: cyan; color: cyan;"&gt;&lt;/a&gt; Extrait de livres, livres disponibles &lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Roman mi thriller futuriste mi policier&lt;br /&gt;Si ce livre vous intéresse, envoyez moi un courriel à helene.larrive@wanadoo.fr&lt;br /&gt;Vous pouvez également en avoir de plus larges sur le blog helenelarrive.blogspot.com ou helenela.blogspot.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le sexe de Cassandre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'origine, il y a un pari entre deux écrivains dans un village de montagne, entre jardinage et travail. Ecrire un best seller. L'un a une idée. Pour séduire le plus grand nombre de lecteurs, il faut établir un modèle à partir d'un moteur de recherche d'ordinateur. L'autre peaufine. Pourquoi ne pas le faire écrire, dans ses grandes lignes du moins, par l'ordinateur lui même? Des ingrédients nécessaires seront chargés à partir de critères établis "scientifiquement", à la fois de précédents best sellers, de la presse et d'une enquête directe menée par l'un d'entre eux... On lance la machine enfin. Et l'histoire se déroule, préécrite, (qui sait?) elle se met en place toute seule : terrible, dès le début. (Il faut attirer le lecteur.) Un meurtre, celui d'un enfant, qui semble rituel, (pas sûr) dans un village reculé, particulier, où se sont autrefois déroulés des faits terrifiants (durant la guerre? peut-être, l'ordinateur ne dit rien de précis sur ce point) des faits du même ordre, semble-t-il (un autre meurtre d'enfant ? la machine refuse d'en dire plus), une atmosphère glauque de suspicion et de haine de chacun vis à vis de tous, des lettres dénonçant et revendiquant l'assassinat, il y en a plusieurs, contradictoires, cruelles, une histoire de séduction d'une adolescente, le tout sur un fond d'alcool et de consanguinité peut-être. L'ordinateur s'arrête soudain. Il refuse d'en dire plus. Les parieurs imaginent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIxJxvqMZI/AAAAAAAACew/ldFMbzeOlP8/s1600/cl%C3%A9otgv2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIxJxvqMZI/AAAAAAAACew/ldFMbzeOlP8/s320/cl%C3%A9otgv2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Une enquête ? La police ? Qui a tué l'enfant? Non. Les jours qui suivent, l'ordinateur poursuit, imperturbable... Un homme arrive à la suite du meurtre. Pas un homme, non, une meute. Il est hors norme, étrange, un stylo à la main, une arme dans la poche et une caméra en bandoulière. Un sorcier ? Maléfique ? Peut-être. Tout le dit (et rien ne l'assure.) Puis, des femmes, des actrices, (des prostituées également). Ils occupent tous une maison vide, un hôtel qui leur a été loué, vivent presqu'ensemble, joyeusement. une atmopshère de campus universitaire, le sexe en plus. Une des femmes se détache du lot, Line. Elle est belle, courageuse, séduit le "premier homme" dont l'ordinateur ne veut pas dire le nom. Le village devient le centre d'un univers étrange où deux mondes se cotoient et se regardent en chien de faïence. Il s'anime. Incompréhension réciproque. Des policiers? Non, il n'y en a pas, ou du moins ce n'est pas indiqué... Qui a tué l'enfant? Tous s'agitent, chacun est perduadé de le savoir. Une jeune femme, celle qui fut adolescente violée par un villageois, après avoir parlé à Line (dont elle est devenue l'amie), une "étrangère" que les autres n'aiment guère, et qu'ils ont même accusée du meurtre est tuée au milieu de l'enquête. Elle a assuré à Line "savoir", en savoir trop et avoir même des preuves: c'est pour cela qu'elle est accusée. Elle a peur. Elle a même parlé du père de l'enfant. L'ordinateur s'arrête à nouveau. Il réfléchit. Les deux parieurs sont sur les charbons ardents: que va-t-il pouvoir trouver? Il reprend. Lina cherche ces preuves. En haut de la montagne, dans une cabane qui fut autrefois occupée par des charbonniers. Elle sait déjà. L'ordinateur sait, cette fois, il l'affirme. Puis il s'arrête et ne reprend pas. Et soudain, les deux parieurs se rendent compte d'un détail horrible, totalement imprévu: l'ordinateur relate une histoire réelle et mystérieuse qui s'est passée à coté d'eux. Tout y est, à peine codé. Elle ne fut jamais élucidée. Ils restent devant la machine qui, capricieuse, refuse de continuer. Le lendemain, l'un des parieurs a la surprise de sa vie: la machine dans la nuit a été hackée. Elle donne des données invraisemblables, inexploitables... Puis elle reçoit une lettre de menace. Anonyme, concernant son fils ............. (suite)&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341215736388160"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341215736388160"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341215736388160" style="background-color: cyan;"&gt;________________________________________________&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341215736388160"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341215736388160"&gt;Plus quelques articles&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/comment.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341215736388160"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;Celui dont on ne parle presque plus&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TAvf1tz25RI/AAAAAAAACaA/w5cRvOD_Pgs/s1600/azzedine.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TAvf1tz25RI/AAAAAAAACaA/w5cRvOD_Pgs/s400/azzedine.jpg" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Azzedine Kallak, représentant de l'OLP à Paris et ami,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;assassiné en Août 1978&amp;nbsp; à Paris, avec deux compagnons.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;________________ &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Depuis sa nomination, i&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;l refusait de sortir avec les amis, affirmant que s'il était tué comme son prédécesseur, tous le seraient avec lui. J'avais plaisanté, "il fallait pas se la péter"... etc... J'étais alors enceinte de mon fils, né peu après. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Parfois on ferait mieux de se taire.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;_________________&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Un "enterrement" étrange et poétique, la cérémonie à la mosquée de Paris, puis la noria de voitures escortée de CRS filant vers l'aéroport, &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;le cercueil glissant sur la rampe entrant dans la soute ouverte comme dans un utérus -une naissance à rebours- l'avion qui décolle dans le&amp;nbsp; couchant illuminé, pointant&amp;nbsp; et se perdant petit à petit vers le soleil jusqu'à devenir un point minuscule à l'horizon. Une impression solennelle de paix, irréelle, totalement différente des autres enterrements. Il&amp;nbsp; s'en retournait vers la ville du désert dont il venait, Damas la flamboyante.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;______________&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;__________&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Nous sommes rentrés à Paris avec l'impression d'être des atomes avalés par une cité grise stupidement agitée dont il avait pris son envol. Son sourire, son calme, son élégance nous manquent toujours. Frédéri est né peu après.&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="background-color: cyan; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;__________&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="background-color: cyan; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;__________&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="background-color: cyan; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;____&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Celle dont on parle encore un peu, surtout&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;à cause du bateau qui porte son nom.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;LA JEUNE FILLE ET LE BULLDOZER&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TA-AtcIIBJI/AAAAAAAACac/kLutmuRJ_FE/s1600/racheltb.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="248" src="http://3.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TA-AtcIIBJI/AAAAAAAACac/kLutmuRJ_FE/s640/racheltb.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TAxji7WxbhI/AAAAAAAACaI/8HoAcu2Ciak/s1600/rachel2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt; &lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;16 Mars 2003&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Rachel Corrie est écrasée par un bulldozer&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;israélien à Gaza en tentant de s'interposer&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;entre le bull et la maison palestinienne&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;qu'il allait abattre...&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;____________________ &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Dernière lettre de Rachel : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Hi friends and family, and others,&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bonjour aux copains, à la famille et aux autres&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;I have been in Palestine for two weeks and one hour now, and I still have very few words to describe what I see.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;b style="color: red;"&gt;Je suis en Palestine depuis deux semaines et à cette heure, je n'ai toujours pas de mots pour décrire ce que je vois. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;It is most difficult for me to think about what's going on here when I sit down to write back to the United States.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;C'est très difficile pour moi de penser à ce qui est en train de se passer ici lorsque je m'assied pour en rendre compte aux Etats Unis.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;... I don't know if many of the children here have ever existed without tank-shell holes in their walls and the towers of an occupying army surveying them constantly from the near horizons.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Je ne sais pas si beaucoup d'enfants ont jamais connu autre chose que des trous de bombes dans leurs murs et les miradors d'une armée d'occupation les surveillant constamment de l'horizon tout proche.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;I think, although I'm not entirely sure, that even the smallest of these children understand that life is not like this everywhere.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Je pense, je suis cependant certaine que même le plus petit de ces enfants comprend que la vie n'est pas ainsi ailleurs.&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;An eight-year-old was shot and killed by an Israeli tank two days before I got here, and many of the children murmur his name to me - Ali - or point at the posters of him on the walls.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Un gamin de huit ans a été visé et tué par un tank israélien deux jours avant mon arrivée et beaucoup d'enfants m'ont dit à voix basse son nom, Ali, ou montré les posters de lui sur les murs.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;The children also love to get me to practice my limited Arabic by asking me, "Kaif Sharon?" "Kaif Bush?" and they laugh when I say, "Bush Majnoon", "Sharon Majnoon" back in my limited arabic. (How is Sharon? How is Bush? Bush is crazy. Sharon is crazy.)&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Les enfants aiment que je pratique mon arabe assez limité en me demandant "qui est Sharon? qui est Bush ? et ils rient lorsque je dis -en arabe- "Bush est fou... Sharon est fou"...&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Of course this isn't quite what I believe, and some of the adults who have the English correct me: "Bush mish Majnoon" ... Bush is a businessman. Today I tried to learn to say, "Bush is a tool", but I don't think it translated quite right.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Bien sûr, ce n'est pas tout à fait ce que je crois et quelques adultes anglicistes rectifient : Bush n'est pas fou, il est un businessman." Aujourd'hui, j'essaie d'apprendre à dire "Bush est un outil" mais je ne parviens pas à le traduire tout à fait correctement.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;But anyway, there are eight-year-olds here much more aware of the workings of the global power structure than I was just a few years ago.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: red; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Mais de toutes manières, à huit ans ici ils en savent plus sur les conséquences du pouvoir mondial que moi il y a seulement quelques années. &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;_______________________________________&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;Et Bruno Manser&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIq-RK2dsI/AAAAAAAACdw/jURKrRFT4eo/s1600/bruno4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIq-RK2dsI/AAAAAAAACdw/jURKrRFT4eo/s400/bruno4.jpg" width="281" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;qui a donné sa vie pour les Pénans&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;dont la forêt est massacrée (et eux avec)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;voir blog &lt;a href="http://brunomanser.blogspot.com/"&gt;http://brunomanser.blogspot.com&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="post-footer"&gt;&lt;span class="item-controladmin-1532247967pid-146396320"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=37550079&amp;amp;postID=116341215736388160&amp;amp;quickEdit=true" title="Edit Post"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt;&lt;span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;h2&gt;About Me&lt;/h2&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt;"&gt;&lt;b&gt;Name:&lt;/b&gt;Hélène Larrivé &lt;/div&gt;&lt;div class="profile-link"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/profile/34382353"&gt;View my complete profile&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;h2&gt;Links&lt;/h2&gt;&lt;ul type="disc"&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://news.google.com/"&gt;Google News&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://help.blogger.com/bin/answer.py?answer=110"&gt;Edit-Me&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://help.blogger.com/bin/answer.py?answer=110"&gt;Edit-Me&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h2&gt;Previous Posts&lt;/h2&gt;&lt;ul type="disc"&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/editions-hbl.html"&gt;Editions      HBL&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/sos-par-kobra-rahmanpour_13.html"&gt;"SOS"      par Kobra Rahmanpour&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/la-justice-est-faite-pour-les.html"&gt;"La      justice est faite pour les délinquants" Nadia Uzan&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/sainte-et-putes-le-syndrome-de-la.html"&gt;"Sainte      et putes, le syndrome de la femme battue" Hélène Larrivé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/rves-rotiques-viridiana.html"&gt;"Rêves      érotiques" Viridiana&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/chants-philosophiques-virgilia.html"&gt;"Chants      philosophiques" Virgilia&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/le-got-du-sang-claude-michels.html"&gt;"Le      goût du sang" Claude Michels&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/scnario-de-vie-hlne-larriv.html"&gt;"Scénario      de vie" Hélène Larrivé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/comment-faire-un-best-seller-viridiana.html"&gt;"Comment      faire un best seller" Viridiana&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006/11/zorro-et-zrosexualit-ou-comment.html"&gt;"Zorro      et zérosexualité ou comment devenir un Don Juan" Hélène Larrivé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h2&gt;Archives&lt;/h2&gt;&lt;ul type="disc"&gt;&lt;li class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://helenelaa.blogspot.com/2006_11_01_helenelaa_archive.html"&gt;November      2006&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;img alt="Powered by Blogger" border="0" height="31" shapes="_x0000_i1025" src="file:///C:/DOCUME%7E1/PRT%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" width="88" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://s05.flagcounter.com/more/fI7e"&gt;&lt;img src="http://s05.flagcounter.com/count/fI7e/bg=FFFFFF/txt=000000/border=CCCCCC/columns=2/maxflags=12/viewers=0/labels=0/" alt="free counters" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4881960344423771933-1862214214712190232?l=motsdefemmes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsdefemmes.blogspot.com/feeds/1862214214712190232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4881960344423771933&amp;postID=1862214214712190232' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4881960344423771933/posts/default/1862214214712190232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4881960344423771933/posts/default/1862214214712190232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsdefemmes.blogspot.com/2006/12/editions-hbl-les-livres-dont-les.html' title=''/><author><name>Hélène Larrivé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12553247774473087879</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dUhAbN1EEbI/TBIlMYUEfGI/AAAAAAAACbo/LXG4ZmdBqI8/s72-c/a3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
